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Quelques
chiffres sur la santé |
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22 000
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médicaments sont
vendus au Canada, avec ou sans prescription |
| 20
000 |
dollars : montant
dépensé par médecin en marketing par les compagnies pharmaceutiques. |
| 500 |
établissements
publics, tels hôpitaux et CLSC devront être reliés au système
informatique de la carte à puce. |
| 6500 |
cliniques et de
cabinets privés devront être reliés au système informatique de la
carte à puce. |
| 1500 |
pharmacies devront
être reliées au système informatique de la carte à puce. |
| 15
000 |
médecins ont droit de
pratique au Québec en 2002. Il devront être formés à cette nouvelle
technologie. |
| 11
000 000 |
dollars ont été
versés pour relier 12 cliniques dans le cadre du projet vitrine de
carte à microprocesseur de Laval. |
| 150
000 000 |
dollars devront être
versés par la Régie de l’assurance maladie du Québec pour se doter
elle-même de la technologie de la carte à puce. |
| 2
005 |
dollars, c’est ce que
le Québec dépense par personne en services de santé. |
| 2
238 |
dollars, c’est la
moyenne des dépenses en services de santé dans les autres provinces du
Canada. |
| 1
000 000 000 |
c’est le montant d’argent
nouveau que le Québec doit investir pour rejoindre la moyenne
canadienne en dépenses de santé par personne. |
Certains ont dit:
« Ça
ne contribue pas à l’amélioration de la santé mais à améliorer l’administration
du système de santé »
Un
attaché politique du ministre Trudel au journal Le Devoir, septembre
2001.
« Nous
n’avons pas à adapter nos valeurs à un outil, aussi séduisant
soit-il. C’est à ce dernier de s’adapter. Il est de notre devoir de
décrire les enjeux que présente l’informatisation des dossiers et de
les rendre compréhensibles pour la grande majorité. »
Jennifer
Stoddart, présidente de la Commission d’accès à l’information,
9 mai 2201.
« Faute
d’information sur la valeur monétaire des services reçus, la plupart
des citoyens ne sont pas incités à rationaliser leurs habitudes de
consommation des services de santé. »
Rémy
Trudel, mémoire déposé au Conseil des ministres, avril 2001.
L’observation
courante nous dit qu’il y a—et surtout— énormément de gens qui
ne consomment pas assez, qui ne s’occupent pas de leur santé, qui ne
consultent pas alors qu’ils le devraient, qui ignorent les symptômes
les plus criants et ne se rendent chez le médecin que lorsqu’il est
trop tard. »
Lysianne
Gagnon, journal La Presse, 3 mai 2001.
« Est-il
si loin le jour où cette fameuse carte nous empêchera d’avoir accès
à certains soins parce que le plafond du crédit alloué sera atteint?
Peut-être aurons-nous droit également à des frais fixes mensuels et
à un relevé d’état de compte comme on semble déjà l’avoir
proposé. »
Paul G.
Brunet directeur général et Dominique Demers directrice adjointe du
Conseil pour la protection des malades, 25 septembre 2001.
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